Articles de la catégorie ‘La presse parle de nous’

Retrouvez l’article sur la Dinguekerque dans le journal du Phare Dunkerquois

07 Mar

http://www.lepharedunkerquois.fr/dunkerque/la-dinguekerque-va-vous-rendre-fou-ia683b0n200268

 

 

 

Quand la presse parle d’Ecoute Ton Coeur

17 Avr

Article de presse – L’Indépendant image-15-04-16-19-27-2

Quand les médias parlent de nos actions

28 Mar

Annonce de la Blue Night Party du 2 avril.

blue night party

 

Le Phare Dunkerquois – 16 mars 2016

Le phare ETC

 

La Voix du Nord – 28 mars 2016

La VDN ETC

 

Delta Fm – 30 mars 2016

http://www.deltafm.fr/actu/actu-30445.html

 

La presse se fait l’écho de la manif Ecoute ton Coeur

10 Mai

Découvrez les principaux liens vers les reportages et articles de la presse sur la manifestation du 05 mai.

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Secteur_Dunkerque/2012/05/06/article_ecoute-ton-coeur-a-reussi-a-mobiliser-le.shtml?utm_source=add_this&utm_medium=facebook&utm_campaign=partage#.T6YeCOCazhA.facebook

 

http://nord-pas-de-calais.france3.fr/info/dunkerque–manif-de-parents-d-enfants-autistes–73755056.html#.T6UFd_cy0Fc.facebook

 

http://www.dailymotion.com/video/xqnojs_opal-tv-le-jt-edition-du-7-mai-2012_tv?fbc=303

 

La Voix du Nord du 02/05

02 Mai

Même en cette année de l’autisme, leurs courriers restent sans réponse. Alors, les adhérents de l’association régionale Écoute ton coeur tenteront de faire entendre raison à l’Inspection académique, samedi, lors d’une manifestation à Dunkerque. Ils ne comprennent pas pourquoi, alors qu’une loi de 2005 ouvre les portes des établissements scolaires aux autistes, les unités localisées pour l’inclusion scolaire (ULIS) n’ont pas été créées en conséquence. Ces classes permettent aux écoliers de suivre leur cursus au collège. La fermeture de classes d’intégration scolaire (CLIS) les laissent également perplexes.

Toutes les CLIS ne sont pas identiques. « Pour nos enfants, il en faut une spécialisée dans les troubles envahissants du développement », précise Christophe Varlet.

Émilien, son fils, a 12 ans. Après avoir profité d’une scolarité dans une CLIS, il passera en 6e à la rentrée. Ce parcours logique pourrait être perturbé faute de moyens. « La seule classe d’ULIS du secteur est à Gaspard-Malo, à Dunkerque. Elle est déjà surchargée ! » Le papa, qui pour toute réponse à ses interrogations a obtenu un : « Il peut aller dans une classe classique avec une auxiliaire de vie », refuse d’« envoyer son fils au charbon ».

Au milieu d’élèves d’une classe classique (elle aussi) pleine comme un oeuf, Émilien risque d’être mis à l’écart, faute de moyens pour le prendre en charge. « Et de faire l’objet de moqueries. À cet âge les enfants sont durs entre eux », décrit Dominique Dubois, sympathisant de l’association. Le pré-adolescent n’est pas l’unique futur collégien confronté à l’absence de vraie solution pour l’an prochain. « Ils sont au moins dix », annonce Sébastien Martin, autre soutien d’Écoute ton coeur. Des Français sont aussi scolarisés en Belgique, mais uniquement jusqu’à la fin de l’école primaire.

Pour Belinda Hadoues, la manifestation de samedi a un autre enjeu. La maman veut tracer le parcours déjà semé d’embûches de son petit Yazid. Âgé de 7 ans, le garçonnet n’a pas pu intégrer une CLIS faute de notification, une formalité administrative. « Il aurait dû aller dans un institut médico-éducatif (IME), même si on sait que ce n’est pas une bonne chose pour les autistes. En revanche, plus ils sont au contact d’enfants, plus ils progressent. » Prête à tout par amour pour son enfant, Belinda Hadoues a déjà fait le sacrifice de sa carrière. Ancienne du secteur de la grande distribution, elle travaille maintenant de nuit et les week-ends, dans la sécurité. « Les autistes n’ont pas accès aux cantines, au périscolaire ou aux centres aérés », justifie-t-elle.

Adultes, pourtant, la plupart sont en mesure de travailler. « C’est simple : il faut choisir entre investir pendant dix ans dans leur formation ou verser une allocation d’adulte handicapé pendant 42 ans », argumente Dominique Dubois. Son point de vue mérite d’être étudié.

Samedi, départ de la manifestation à 10 h, boulevard Sainte-Barbe (au niveau de la caserne des pompiers).